C’est à Dieu qu’il faut le dire
Une femme, deux enfants, seuls à Paris forment le pilier d’une histoire de choix et des conséquences. D’une part, nous avons Kumba, la mère, sans travail, sans papiers, abandonée. D’autre part, Adja et Bakary, les enfants, trop petits pour aider leur mère qui doit prendre des décisions dont, en fait, il n’y a pas de choix.
Elsa Diringer, la réalisatrice, utilise un style obscur pour montrer la situation précaire des personnages, notamment dans les scènes intérieures. En realité, nous ne pouvons pas affirmer si nous regardons un film dramatique ou un documentaire.
C’est à Dieu qu’il faut le dire est non seulement l’histoire de Kumba et de ses enfants mais aussi une critique de la societé actuelle qui détruit des familles et pousse des mères vers des situations désespérantes. En bref, le film est une très grand réussite.